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Peptide — Fiche de référence

Par Rédaction · publié 2026-06-21 · dernière vérification 2026-07-29 · Info

Voici une synthèse de travail sur Peptide, pour qui veut plus qu'un paragraphe et moins qu'un manuel.

Dernière vérification : 2026-07-29. Lorsqu'une affirmation repose sur une étude précise, l'étude est décrite plutôt que surinterprétée.

Qualité et analyse

=== Fondation === Une section Action est créée au début 1941 (elle récupère 1/3 de la 1re Compagnie d'Infanterie de l'Air) mais ne devient officielle qu’en octobre 1941. En mars 1942, cette section est scindée en deux : La section Action/Missions (A/M) met en œuvre l’action elle s’occupe notamment de l’acheminement des agents et du matériel tandis que la section Action/Étude et Coordination (A/EC) prépare des plans d’action en accord avec les Britanniques. Le service sera notamment impliqué dans le pilotage de la résistance Française via sa participation à l'opération Jedburgh et l'EMFFI en lien avec SO/SOE (SFHQ) et SO/OSS. En 1944, est mis en place à Calcutta un service de renseignement français, la section de liaison française en Extrême-Orient, qui dispose d’un service Action baptisé French Indo-China Section (littéralement « section Indochine française »), dirigée par François de Langlade, qui dépend pour emploi de la Force 136. L’état-major de la FIS, la mission militaire française d'Extrême-Orient, commandée par le général Blaizot, se trouve à Kandy, à Ceylan, tout comme le bureau central de la Force 136, et la centrale d’exécution à Calcutta, en Inde. À partir de novembre 1944, la FIS commence à parachuter un nombre limité d'équipes de commandos, notamment au Laos. À sa création, le Service de documentation extérieure et de contre-espionnage (SDECE) qui succède à la DGER ne possède plus de service Action.

Sources : fr.wikipedia.org

Stabilité et conservation

Son directeur général, Henri Ribière semble réticent mais sur l'insistance de l'état-major des armées, le service Action est recréé début 1946 sous le nom de « Service 29 » et rattaché directement à la direction générale. De retour d'Extrême-Orient, le colonel Jacques Morlanne crée, à partir d'un fichier de tous les anciens volontaires spéciaux des unités aéroportées, le noyau du service Action du SDECE. Le SA fait face à des difficultés de recrutement. En novembre 1946 est recruté Edgar Mautaint, ancien Jedburg, qui abandonne sa mission au bout de seulement quelques mois. Son adjoint, Robert Roger Rivière lui succède en janvier 1947. Des Marsouins du 24e régiment d’infanterie coloniale de Carcassonne, recrutés à Mont-Louis sont ensuite jugés décevant. Une opération de recrutement est lancée : à Pezou, dans le Loir-et-Cher, la petite équipe du colonel Albert-Marie d'Eon et du capitaine Paul Aussaresses assemble le « fichier central des volontaires spéciaux aéroportés », évoqué au printemps 1945 par le colonel Maurice Redon. Le duo auditionne 1500 gradés dont 700 sélectionnés pour une formation de 3 mois au camp de Frileuse. Aussaresses obtient un bureau en face de celui de Morlanne et insiste malgré les restrictions budgétaires, mais le bataillon n’a toujours que 30 soldats au printemps 1947. Morlanne relance le projet en recrutant ses 4 futurs « mousquetaires » : Marcel Chaumien (1913-1979), Robert Maloubier (1923-2015), René Bichelot (1922-2004) et René Obadia (1917-2000).

Sources : fr.wikipedia.org

Notes pratiques

Le 1er mai 1947, Morlanne décide finalement de nommer chef du bataillon le commandant Paul Aussaresses, avec pour adjoint l’ancien Jedburgh Maurice Géminel. Tous deux participent à une démonstration de saut en parachute à Nice le 22 juin 1947. Aussaresses et Geminel voulaient seulement des engagés, et en recrutent via un appel dans toute l’armée française, vague sur les futures missions et signifiant pour certains perdre de l’avancement de carrière, mais des candidatures arrivent dès l’été 1947. En octobre 1947 arrivent aussi les premiers appelés, 80, qui seront près de 200 à la fin de l’hiver. Louis L’Helgouach rédige le programme d’instruction du bataillon et René Obadia un traité de sabotage. A la mi-novembre 1947, le 11e Choc, nouveau service action du SDECE est mis en alerte pour la première fois, afin de partir pour Marseille mais l’ordre est finalement annulé. Le service action passera aux actes l'année suivante à l'occasion de la grève des mineurs de 1948, qui voit les puits bloqués à partir du 4 octobre 1948. Au même moment, de décembre 1947 à mars 1948, sur ordre du ministre des Affaires étrangères Georges Bidault des négociations sont lancées dans un fort près de New-York avec le général américain George Marshall par le général Pierre Billotte, alors représentant de la France au comité d’état-major de l’ONU depuis 1946. Le général Pierre Kœnig, chef des forces d'occupation en Allemagne, est chargé de mettre en place des nœuds d'interception, sur le parcours potentiel de l'Armée rouge.

Sources : fr.wikipedia.org

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Comparaison avec les alternatives

Des agents sont « recrutés sous le double critère de la compétence et de l'anticommunisme ». Parmi eux, on trouve aussi bien « d'anciens résistants que d'anciens agents nazis retournés et recyclés ». Le député du Parti républicain de la liberté, créé en 1946, Jean-Marie Bouvier O'Cottereau, obtient la création le 1er septembre d'un bataillon de choc aéroporté confié au capitaine Edgar Mautaint. Erwan Bergot, un ancien du 11e Choc qui en a écrit l'histoire, explique la création d'un bataillon spécial, le 11e Choc facilitera la clandestinité car jusque là les officiers affectés au SDECE, devenus hors-cadres, disparaissaient des annuaires militaires, permettant aux services étrangers de les identifier. Au cours du même hiver, des doléances concernant ce bataillon « commencent à s’entasser sur le bureau » du colonel Morlanne. Parmi elles le fait que des bagarres opposent régulièrement les soldats aux militants communistes des environs. Autre tracas, les plaintes d’un pilote contraint à décoller sous la menace d’une arme malgré le mauvais temps. Chef du bataillon, Paul Aussaresses reçoit une première visite du colonel Eon en février 1948. Puis c’est Morlane qui vient enquêter à Mont-Louis le 28 avril 1948 et décide peu après de remplacer Paul Aussaresses. Ce dernier partira quelques mois plus tard pour l'Indochine. Le 25 mai 1948, le général Demetz et le colonel Eon intronisent à la tête du 11e Choc Yves Godard (1911-1975), alors depuis quelques mois à Paris au 3e bureau de l’état-major.

Sources : fr.wikipedia.org

Questions fréquentes

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